Le manager de proximité n’est pas un couteau suisse

Même si, sur le terrain, on lui demande souvent d’en avoir toutes les fonctions..
Celui qui dépanne.
Celui qui sait faire.
Celui qui intervient dès qu’il y a un souci.
Et qui, à force, finit par tout porter.

C’est avec cette image en tête que j’ai participé au jury de clôture d’un parcours managérial dédié aux cadres du secteur social au Luxembourg 🇱🇺 .

Pendant un an, 12 chargés de direction du secteur social au Luxembourg ont consacré 25 jours à se former, à prendre du recul et à faire évoluer leur posture managériale.

➡️ Ce qui m’a marquée : la richesse et la lucidité de leurs prises de conscience.

Ce qu’ils ont appris, collectivement :

🔑 Déléguer, faire confiance, lâcher prise
→ On ne peut pas tout maîtriser
→ Déléguer permet à l’équipe de devenir autonome
→ Le manager qui sait tout faire empêche parfois la responsabilisation

🤝 Ajuster sa posture et sa communication
→ Prendre les personnes comme elles sont
→ Adapter son style à la diversité des personnalités
→ Le langage corporel compte autant que les mots

👥 Faire vivre le collectif
→ Donner du sens aux actions
→ Valoriser l’onboarding
→ Faire évoluer les temps d’équipe (et pourquoi pas autour d’un brunch ☕🥐)

⏱️ Poser un cadre et des limites
→ Éviter l’urgence permanente
→ Apprendre à dire non
→ Ne pas être disponible tout le temps
→ S’autoriser à couper… même des mails le soir

✨ En résumé :
Un bon manager n’est pas celui qui dégaine toutes les lames,
mais celui qui sait quand en replier certaines pour laisser l’équipe prendre sa place.

🔎 Et vous ?
Dans votre rôle de manager, quelle lame du couteau suisse avez-vous le plus de mal à replier ?

👇 Vos retours d’expérience m’intéressent.

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